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mercredi 14 octobre 2015

Vie Scion

Il y a peut-être des nouveaux qui pensent que scion n’est qu’un fabricant automobile parmi d’autres qui lance de petites voitures économes en carburant, identifiées par des assemblages de 2 ou 3 lettres en majuscules et minuscules. Mais pour ceux qui la connaissent vraiment, Scion est beaucoup plus que ça. Les propriétaires de véhicules Scion constituent une race de passionnés impossible à reproduire. Leur passion pour Scion est inégalée. Pour eux, ce n’est pas un passe-temps, c’est une façon de vivre. C’est la « Vie Scion ».

Avec le dévoilement de la première xB en Amérique du Nord, en 2003, Toyota prenait le risque de démarrer une nouvelle marque et de lancer sa « boîte sur roues » sur notre marché. Le style original des Scion de première génération les distinguait de toutes les voitures offertes sur le marché à l’époque. Les gens étaient-ils prêts pour la xB? Bien sûr qu’ils l’étaient. Au cours de la première année, presque 100 000 Scion ont été vendues, touchant une corde sensible au sein de chaque tranche de la population. En un coup d’œil, on s’est mis à voir des tuners, des finisseurs, des pilotes de courses, des amateurs de hip hop, des familles, des personnes âgées et des jeunes représenter la xB et la xA. C’est à ce moment que tout le monde s’est mis à reconnaître la Vie Scion. L’industrie ne serait plus jamais la même.

Faisons un saut dans le temps. De nos jours, il est impossible de rouler sur plus d’un coin de rue sans croiser une Scion de série ou modifiée. À Vancouver, Mati Ma de 604 Scion a épargné pendant presque quatre ans afin d’acheter la xB qu’il avait toujours voulue (ça fait beaucoup de repas de nouilles!). Mati apprécie le statut d’icône de Scion sur la côte ouest, mais il constate que cette réputation se propage rapidement vers la frontière est du pays. Selon Mati, les Canadiens n’auront aucun problème à personnaliser leur voiture. « Il y a des tonnes de compagnies qui fabriquent des pièces pour les Scion, des pièces de styles extrêmement variés. C’est donc facile de commencer à modifier sa voiture pour la personnaliser à son propre goût. » Son groupe, qui grossit rapidement, fournit du soutien, couvre les événements et envoie les détails des rencontres aux propriétaires et aux passionnés de Colombie-Britannique.

Des milliers de propriétaires de Scion purs et durs vouent leur vie à une marque qui implique pleinement ses amateurs, une attitude rare à notre époque. Je vous garantis que si j’arrête cent propriétaires de Scion dans la rue, la description que chacun fera de son mode de vie ne variera que de manière infime, ou pas du tout, de celle des autres. Nous avons même attrapé quelques propriétaires de Scion de plus pour le prouver.

Martin Trujillo évoque sa première rencontre avec Scion comme étant « funky, cool et différente; je n’avais jamais vu cela auparavant. » Il a rencontré tellement de monde en modifiant sa Scion qu’il n’aurait pas pu quitter la « vie Scion », même s’il l’avait voulu. Et quand nous avons demandé à Kirby Quinto ce qui distinguait les propriétaires de Scion des autres, il a répondu : « Nous ne nous volons pas nos idées respectives. Selon moi, les propriétaires Scion sont les passionnés de l’automobile idéaux. Nous faisons preuve de solidarité et accueillons à bras ouverts tout nouveau propriétaire qui arrive dans le milieu. Ce qui compte, ce n’est pas le look de ta voiture ou à quelle vitesse tu la modifies. C’est ta personnalité et la passion que tu démontres pour la marque Scion. »

La vie Scion est plus qu’une tendance, c’est un mouvement à l’échelle mondiale. Et si vous êtes assez chanceux pour lire cet article assis dans le siège avant de votre nouvelle Scion, ce monde va bientôt s’ouvrir à vous. Simplement, rappelez-vous de continuer à passer le mot sur la Vie Scion auprès de tout votre entourage, afin d’assurer que cette grande chaîne ne se brise jamais.

Vie Scion a été initialement publié dans le Numéro 3 du Magazine Scion. Pour en lire plus, visitez scion.ca/magazine

samedi 22 août 2015

B-Kyu Gurume

Alors que certaines personnes disent au revoir à l’été, nous attendons l’arrivée de foires nationales comme l’Exposition nationale canadienne (ENC) et l’Exposition nationale du Pacifique (ENP), avec les offres culinaires que cela implique. L’an dernier, nous avons découvert la gaufre de l’Action de grâces du restaurant Fran’s à l’ENC – une combinaison de tradition canadienne et de cuisine réconfortante. Cette année, nous savons qu’ils ont des boulettes de poutine et une banane royale qui nous rappellent quelque chose que nous avons découvert au Japon et qui se nomme « B-kyu gurume ». Apprenez-en plus sur la tendance délicieuse et peu coûteuse qui se répand dans le monde une bouchée à la fois.

La cuisine japonaise évolue. Au Canada, il est déjà bien loin le temps où « cuisine japonaise » était synonyme de sushi. Au Japon, la gastronomie semble finalement être sortie de l’ombre des étoiles Michelin et du « kaiseki », ce repas traditionnel à plusieurs services. Cependant, cela ne veut pas dire qu’un pays renommé pour sa cuisine est en faillite gastronomique. En fait, c’est tout le contraire.

Il y a déjà plusieurs années que le « B-kyu gurume » (gourmet de catégorie B) a pris son envol. La parenthèse est un peu trompeuse. B-kyu ne veut pas dire qualité moindre. Cependant, il ne faut pas chercher l’éclairage d’ambiance ou les serveurs hautains. Une bonne partie de l’attrait du B kyu gurume tient au fait qu’il a délaissé les prétentions de la cuisine A-kyu haut de gamme. Les gourmets sont ainsi libérés des entraves dorées inhérentes à la réputation de la cuisine japonaise. La croissance de la popularité du mouvement a donné naissance à des magazines spécialisés et à des émissions de télé et même à d’importants festivals culinaires.

De quoi s’agit-il?

Selon Japan Times, le B-kyu est « une cuisine maison bon marché, issue de traditions culinaires locales ». « Chacun a sa propre définition, dit Koji Yamamoto, le propriétaire du Yakko Izakaya d’Osaka. Pour moi, le B-kyu, c’est une nourriture soul. Elle doit être savoureuse, bon marché et faite d’ingrédients de qualité. Ce qui me plait le plus dans le B-kyu, c’est de pouvoir créer du neuf en intégrant des mets d’autres cultures à notre cuisine traditionnelle. Plusieurs pays ont ainsi contribué à de nouveaux mets. »

Au fond, le B-kyu ressemble beaucoup à une approche alimentaire qui fait fureur au Canada depuis quelques années : une nourriture un peu plus recherchée, bon marché et joyeusement réconfortante. Shinji Yamaguchi a passé plusieurs années à manger de tout au Japon. Aujourd’hui, il gère un étal de rue Gushi à Toronto. Selon lui, il importe de s’amuser et de se faire plaisir : « B-kyu gurume est simple, on le mange goulûment, c’est bon—comme la malbouffe! »

Écrit par Nelson Tam. B-Kyu Gurume a été publié dans le Numéro 7 du Magazine Scion. Pour en lire plus, visitez scion.ca/magazine

jeudi 23 juillet 2015

Sur les traces Du Sasquatch

Une créature géante vit cachée au fond d’une forêt de la Colombie-Britannique et, chose étrange, cette bête a conquis notre affection. Dans l’ouest, le sasquatch (qu’on surnomme aussi, en anglais, Bigfoot, Grass Man, Skunk Ape ou simplement « Harry ») jouit d’une célébrité qui remonte très loin.

« C’est une des réalités culturelles de notre temps », dit Adam McGirr, du British Columbia Scientific Cryptozoology Club (BCSCC), un cercle voué à la recherche et à la conservation des sasquatchs et autres cryptides (créatures dont l’existence est douteuse). « Les enfants adorent Quatchi et il est devenu un trésor bien canadien », ajoute fièrement McGirr.

Quatchi, j’en conviens, semble plutôt jovial et on aimerait lui faire la bise et l’inviter à la fête. Cependant, la taille d’un vrai sasquatch est plutôt intimidante et, nonobstant sa notoriété, il reste à peu près introuvable. Les repérages se font de plus en plus rares. L’espèce serait-elle en déclin?

Le BCSCC ne se décourage pas, même si le sasquatch ne s’est pas montré souvent dernièrement. McGirr est l’un des quelque 70 enquêteurs intrépides du BCSCC qui recueillent les renseignements concernant le sasquatch. Ils passent des heures de loisirs à interviewer des témoins et à rechercher la vérité au sujet de Bigfoot. Ils sont au bon endroit ; la côte ouest de Vancouver enregistre le plus grand nombre de repérages en Amérique du Nord. Sans doute que cet omnivore y trouve un garde-manger bien garni : saumon, foie de chevreuil et plein de rongeurs.

« Bigfoot est allé partout », dit John Kirk, président et enquêteur en chef. Il se joint à McGirr pour partager ses connaissances. « Il a été vu dans toutes les provinces, sauf à l’Île-du-Prince-Édouard. Il a été repéré dans des endroits sauvages, mais aussi dans des zones urbaines, près de routes et d’endroits habités. »

Les mordus du sasquatch ont, bien sûr, leurs dénigreurs. Ces sceptiques partent souvent en campagne contre la pauvre bête. Non seulement ils nient l’existence du sasquatch, mais ils considèrent que ceux qui partent à sa recherche sont des malades. « Croire, c’est une chose, mais conclure c’est tout à fait autre chose », dit Kirk, avec un soupçon d’audace.

« Sur les traces Du Sasquatch » a été publié dans le Numéro 2 du Magazine Scion. Pour en lire plus, visitez scion.ca/magazine

vendredi 19 juin 2015

Entrevue avec Ben Woo, vice-président de Formula D Canada

Il est difficile d’avoir une conversation sur la culture automobile canadienne sans mentionner le nom de Ben Woo.

Son titre actuel, vice-président des ventes et des partenariats de Formula Drift Canada, ne suffit vraiment pas pour expliquer l’impact et l’influence de cet homme sur la scène automobile. Ce serait difficile de commencer; Ben est à l’origine d’un des plus gros salons de l’auto au Canada - Sport Compact Performance (SCP), mais il est aussi en grand partie responsable du lancement du Drift Mania Canadian Championship (DMCC), gérant la Zone Performance au Salon de l’auto de Montréal, puis il y a son implication dans le secteur de la pêche, mais nous garderons cette histoire pour une autre fois. Nous avons retracé le très affairé Ben pour lui poser quelques questions sur sa carrière passionnante et sur les prochains événements avec Formula Drift.

Revenons un peu en arrière, certains d’entre nous savent que vous connaissez bien la scène automobile. Mais pour ceux qui ne le savent pas, pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours?

J’ai lancé le salon Sport Compact Performance en 1999, qui est devenu l’un des salons de l’auto les plus attendus. Après plusieurs années au Stade olympique de Montréal, nous avons entrepris une tournée pancanadienne avec les SCP Nights d’Halifax à Vancouver. Après avoir produit plus de 150 salons d’autos personnalisées, j’ai collaboré au lancement du DMCC – la série de drift originale du Canada avec Alex Crépault. Poussé par ma passion pour les sports motorisés, je suis allé au Grand Prix à titre de directeur des commandites. Puis, je me suis lancé à mon propre compte, j’ai fondé l’agence WooDoo Events, et j’ai été consulté au sujet de programmes pour des constructeurs automobiles majeurs. Je suis également toujours responsable de la Zone Performance au Salon de l’auto de Montréal, que je gère depuis les jours du SCP.

Comment avez-vous été impliqué dans le Formula D et le monde du drift?

Mon protégé durant le SCP, David Da Soma, était très impliqué sur la scène montréalaise du drift. Il a vu une occasion d’améliorer sa présence au Canada. Nous avons donc tenu l’événement SLIDE en 2012 pour mesurer le niveau d’intérêt des fans de drift localement et nous avons vite compris que nos fans n’en voulaient pas seulement plus, mais qu’ils méritaient quelque chose de spécial. Nous devions alors simplement trouver le bon partenaire. FD était le choix naturel; une marque qui était prospère aux États-Unis et qui connaissait une croissance rapide à l’échelle mondiale. Nous les avons approchés, réuni une excellente équipe pour concrétiser le tout, et nous étions vraiment très enthousiastes.

Alors à quoi pouvons-nous nous attendre pour la Ronde 1 de FD Canada?

Eh bien, nous nous sommes engagés dans une compétition très importante. C’est une série complète qui mène à une grande finale en septembre. Nous avons lancé une série de qualifications de 3 rondes pour trouver les 16 meilleurs pilotes au Canada. La Ronde 1 se tiendra à Montréal, la Ronde 2 se déroulera à Montmagny et la Ronde 3 aura lieu à Trois-Rivières. Différent de la compétition de l’an dernier où nous n’avions que quelques-uns des meilleurs pilotes, l’événement de cette année sera déterminant pour la série mondiale de FD. Les pilotes canadiens auront la possibilité de se mesurer à certains des meilleurs pilotes au monde alors qu’ils lutteront pour une place convoitée dans le Championnat du monde inaugural en Chine.

Nous n’avions vraiment pas réalisé à quel point cet événement serait populaire. Nous avions prévu qu’environ 30 équipes s’inscriraient cette année, mais nous avons plutôt eu 41 équipes provenant de 3 provinces. Je crois qu’ils ont entendu dire que nous avions 4 licences Pro-2 à attribuer et, donc, qu’ils pourraient compétitionner dans la série américaine.

Nous avons aussi lancé un nouveau système de billetterie en ligne qui permet d’acheter des billets avec sièges réservés avec l’option d’un forfait fan ultime incluant des éléments exclusifs comme le contournement de file et l’accès anticipé. La vente de billets se déroule très bien et l’événement promet.

Serez-vous juge lors de la compétition? Qu’est-ce que les juges recherchent? Avez-vous des conseils?

Malheureusement, je n’agirai pas à titre de juge. Afin d’uniformiser la compétition, nous utiliserons des juges FD officiels. Nos trois juges sont Haig Kanadjian, Kevin Grenier et Brian Eggert.

Les juges fondent leurs scores sur des critères très simples, ils recherchent : la ligne de conduite – à quel point la voiture peut rester près de la ligne de conduite – la voie la plus rapide entre deux virages? Il y a ensuite l’angle – à quel point peuvent-ils générer un angle en traversant le circuit et en restant toujours de côté? Puis il y a la vitesse – À quelle vitesse font-ils leur drift? Au départ, les voitures développaient à peine 200 ch, mais maintenant nous avons des pilotes qui conduisent des voitures développant plus de 800 ch! Enfin, les juges recherchent le style – nous appelons ça le facteur x. C’est le talent, la capacité du pilote à susciter une réaction de la foule, à quel point êtes vous en largeur lorsque vous menez, à quel point restez-vous près de votre exécution?

Mon conseil aux compétiteurs est de ne pas oublier qu’il s’agit de FD – vous ne devez rien négliger. Il y a beaucoup de nouveaux compétiteurs cette année et vous ferez face à de puissantes voitures avec des pilotes qui n’ont pas peur de donner tout ce qu’ils ont. Alors, soyez prêts!

Nous le dirons à Pat! Alors, verrons-nous un événement de FD Canada dans des villes hors Québec?

Vous pouvez en être sûr! Nous n’aurions pas choisi le nom FD Canada si nous voulions rester ici. Notre principal objectif cette année sera d’être présent en Ontario pour 2016. Nous continuerons à parcourir le pays, alors sachez que nous irons aussi dans votre région.

Excellente nouvelle! Alors, quelle partie de votre travail dans les sports motorisés est la plus agréable?

La partie la plus agréable, c’est l’odeur du carburant à indice d'octane élevé et du caoutchouc brûlé le matin, mais ce que j’aime le plus c’est le regard de mes enfants qui essaient de comprendre ce que je fais comme travail.

Attendez qu’ils aient 16 ans! Qu’est-ce qui s’en vient pour Ben Woo?

Le SCP. C’est ce qui m’attend. Après une longue pause, j’ai décidé de ramener le SCP pour 2016. Je suis vraiment emballé et les commentaires que nous recevons sont incroyables. Nous prévoyons présenter différents genres de la culture automobile, mais attendez-vous au meilleur. Des amis et d’autres passionnés de voitures de l’époque ont été contactés depuis l’annonce de notre retour, et même si beaucoup d’entre nous ont vieilli, notre passion commune demeure. Je prévois même avoir une garderie sur place. Ha!

Nous avons hâte d’en savoir plus. Merci beaucoup de votre temps Ben, y a-t-il quelque chose que vous aimeriez ajouter?

Merci à Scion pour le soutien et surveillez les nouvelles sur le SCP et notre domination nationale en drift. Nous voulons amener cette compétition partout et espérons vous voir à l’un de nos événements cet été!

Voyez le premier épisode d'Inside Angle de FD Canada mettant en vedette le pilote de Scion Racing Pat Cyr et l'ancien concurrent du Tuner Challenge Dany "Babu" Bernier.

vendredi 20 mars 2015

SALON DE L'AUTO DE TOKYO 2015 : CARROSSERIES, ROUES ET DES KM À PIED... QUELLE AVENTURE!

Notre premier message de l'année est consacré à notre récent voyage au Japon pour assister au Salon de l'auto de Tokyo (TAS).

Nous aimons tous les salons de l'auto, mais le TAS est certainement parmi nos préférés. Pas seulement parce que nous allons au Japon, mais aussi en raison des extraordinaires voitures que nous découvrons en arrivant.

Le TAS est un salon annuel qui rassemble les voitures les plus rapides, les plus délirantes et parfois les plus étonnantes de tout le Japon. Le salon se tient à Makuhari Messe, à la périphérie de Tokyo. Pendant trois jours, le salon a attiré une foule record de 309 649 visiteurs venus du monde entier pour découvrir 879 véhicules personnalisés.

Juste avant d'arriver au salon, nous avons été agréablement surpris de voir un certain nombre de voitures Scion dans le parc de stationnement, dont deux ou trois modèles tC (elles ne sont pas commercialisées au Japon), des xB et des iQ.

À l'intérieur, nous avons parcouru les allées pour admirer les dernières nouveautés et les prototypes de fabricants et d'ateliers de personnalisation. Les modifications visant à améliorer la performance, le style ou le confort ne manquaient pas, qu'il s'agisse de carrosseries aux ailes gonflées ou de roues. Si vous lisez notre dernier numéro du magazine Scion, vous reconnaîtrez peut-être quelques-unes des créations de Kuhl Racing, Rocket Bunny et Weld Overdose.

Nous nous sommes également arrêtés au kiosque de la zone 86 pour rencontrer Takaho Furukawa, concepteur en chef de la Scion FR-S. Il nous a servi une tasse de café à partir d'un « mélange 86 » inspiré du légendaire Hachiroku et vendu exclusivement au June Berry Café, à Nagoya.

Après avoir arpenté les 11 halls d'exposition, nous avons bravé le froid extérieur pour assister à une démonstration de drift « D1 Grand Prix Kick Off ». Plusieurs pilotes triés sur le volet ont effectué des dérapages synchronisés et se sont affrontés en duel pour le plus grand plaisir de la foule.

Les jambes lourdes et les cartes-mémoire bien remplies, nous sommes repartis impatients de vivre une nouvelle année pleine de superbes voitures et de passionnants événements. Voici quelques-uns de nos meilleurs souvenirs du salon de l'auto de Tokyo.

Suivez-nous sur Instagram @scioncanada pour voir d'autres photos et pour une visite dans les coulisses, alors que la saison des salons bat son plein!